C'est jour d'élections les amis! Nos voisins du Sud s'apprêtent à prendre une décision importante : voteront-ils pour le progrès ou pour un retour dans le temps? Because it all comes down to that, whatever people say. Est-ce que les États-Unis s'ouvriront l'esprit et feront face à la crise économique avec réalité, en acceptant les sacrifices qui doivent nécessairement être faits dans ce monde où on ne peut pas tout avoir tout cuit dans le bec, ou bien se rangeront-ils aux idées rétrogrades d'une poignée de fanatiques qui ne voient aucun problème à dépouiller une grande partie de la population de leurs droits les plus fondamentaux, au nom d'un idéologisme religieux malsain à peine caché derrière des excuses économiques?
J'ai parfois de la difficulté à croire qu'aujourd'hui, en 2012, avec tout le chemin que nous avons parcouru, les crises que nous avons traversées, les débats que nous avons gagnés, les droits que nous avons acquis, il y ait encore des gens qui pensent, et sourtout qui disent tout haut, des trucs du genre : les femmes ne devraient pas voter, les homosexuels ne devraient pas se marier et encore moins fonder une famille, l'avortement devrait être illégal, le viol est une chose acceptable et un cadeau du ciel s'il mène à une grossesse. Est-ce que c'est juste moi ou tout ça sonne affreusement comme un discours des années 1920?? On pourrait pratiquement y ajouter que les noirs devraient être réduits à l'esclavage à nouveau.
C'est répugnant. C'est révoltant de voir que des enjeux comme ceux-ci font encore l'objet d'un débat.
J'espère que les Américains voteront intelligemment. J'espère que la justice et le bon sens l'emportera. J'espère que demain matin, quand les femmes et les homosexuels américains se réveilleront, ils auront encore des droits sur leur propre corps, leur propre vie. Je leur souhaite de tout mon coeur en tout cas. Et ça m'attriste parce que dans le fond, je ne devrais même pas avoir à leur souhaiter ça.
mardi 6 novembre 2012
mardi 19 juin 2012
Who am I?
Qui suis-je? Où vais-je? Nous nous sommes tous déjà posé ces questions-là. Mais est-on supposé y trouver une réponse? J'ai l'impression d'être en psychanalyse intérieure depuis que j'ai quinze ans. Je croyais avoir trouvé réponse à la plupart de mes questions existentielles. Et je me disais qu'après avoir répondu à toutes ces questions, je saurais qui je suis et ce que je veux dans la vie. J'ai eu une période d'acalmie, c'est vrai. J'y étais presque. J'avais l'impression de me connaître. Puis, je ne sais pas ce qui est arrivé. Mais c'est arrivé si doucement, si subtilement, que ça a été renversant. Chamboulant. Frappant. Soudainement, je n'étais plus moi. Ou du moins, je n'étais plus celle que je croyais être. Je ne voulais plus ce que je croyais vouloir. Je n'allais plus où je croyais aller. Pourquoi? Était-ce vraiment moi qui avais changé ou juste ma façon de percevoir les choses? Ou bien était-ce tout ce qui m'entourait qui avait évolué et moi qui n'avais pas suivi? Ou avais-je avancé trop vite? Que de nouvelles questions! Ça ne finit donc jamais la psychanalyse. C'est toujours à recommencer. Ou bien c'est moi qui est instable. Toujours est-il que me revoilà à la case départ. Qui suis-je? Je ne sais pas si je vais finir par le savoir un jour, mais je dirais que je commence à entrevoir quelqu'un de nouveau. Ou quelqu'un qui a toujours été là, bien cachée sous d'épaisses couches de fausses impressions, de fausses perceptions et de pression sociale. Et ça fait peur. Parce que c'est ça que ça fait le changement : ça fait peur. Et ça fait encore plus peur quand c'est ton moi intérieur. Parce que ça t'amène à tout remettre en question. Parce que dans le fond, si tu ne sais pas qui tu es, tu ne sais rien.
mardi 12 juin 2012
Pssssst!
Je vais être marraine du plus beau petit poussinot que la Terre ait porté. Et quand je le prends dans mes bras et qu'il me regarde avec ses grands yeux, j'ai la confirmation que j'ai fait le bon choix en revenant chez moi.
samedi 21 avril 2012
Conflicted
Nothing in life is all black or all white. Especially in my life. That is probably why I always find it so difficult to make a decision. And that is probably why I always end up feeling conflicted about the decision I took. I never feel completly happy or completly sad about it. And I don't know what this "in-between" state is called. I don't know what I feel. And having people on one side telling me they can't wait to see me and people on the other side telling they wish I wouldn't leave doesn't help. Am I doomed to miss people (on one side or the other) for the rest of my life? Will I always be under the impression that my life is cut in half and be wondering forever where I fit in? How am I supposed to reconcile two parts of my life that seem so unreconcialiable?
samedi 10 mars 2012
Mon ti coco d'amour
Depuis bientôt six ans que je suis exilée en Outouais, et je crois que je ne me suis jamais autant ennuyée de quelqu'un.
Les mystères de la vie
Voici un des grands mystères de la vie : comment ma clé USB, que j'ai perdue il y a environ un an, que j'ai cherchée partout comme une débile, que j'ai finalement remplacée en en achetant une autre, a pu se retrouver accrochée à ma poignée de porte dehors cette semaine?? C'est à n'y rien comprendre.
Anyhow, merci à celui ou à celle qui l'a laissée là!
Anyhow, merci à celui ou à celle qui l'a laissée là!
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